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Notre engagement à Vittel

La protection de toutes les sources est une priorité absolue pour Nestlé. C'est pourquoi nous nous engageons depuis plus de 25 ans pour une gestion durable de l'eau dans la région de Vittel. Nous avons nous-mêmes le plus grand intérêt à ce que la source existe encore dans 50 ou 100 ans ; nous avons investi beaucoup d'argent et nous voulons pouvoir continuer à exploiter cette source à l'avenir.

Grâce à notre programme Agrivair, nous protégeons l'environnement et les sources d'eau dans le cadre de plus de 20 projets avec de nombreux partenaires tels que des communes, des exploitations agricoles et des ONG. Cette démarche volontaire est un véritable partenariat gagnant-gagnant, en premier lieu pour la région, mais aussi pour les agriculteurs auxquels Agrivair met gratuitement des terres à disposition.

Nestlé Waters prélève les trois quarts de sa production dans des sources où l'eau est si abondante que le niveau de la nappe phréatique reste stable. Dans le cas unique de notre marque Vittel Bonne Source, nous puisons dans l'eau de la source du même nom, où l'eau ne coule pas assez. Nous sommes responsables de 28 % des prélèvements à cette source, dont près des trois quarts sont effectués par d'autres bénéficiaires.

Dès 2016, nous avons découvert des signes d'une possible baisse du niveau de la nappe phréatique de « Bonne Source » et en avons immédiatement informé les autorités. Dans un premier temps, nous avons volontairement réduit notre prélèvement d'eau et sommes passés de 1 000 000 m3, que l'autorité réglementaire nous a attribués, à 750 000 m3 par an. En investissant dans de nouvelles installations et en optimisant nos procédés, nous avons pu réduire davantage nos besoins en eau. En septembre 2019, nous avons franchi une nouvelle étape en changeant la source des eaux minérales Vittel vendues en Suisse, afin de réduire les prélèvements de la source concernée. D’ici 2020, nous allons continuer à réduire nos prélèvements en les limitant à 65% de la quantité initiale autorisée par les autorités. Mais cela n'est pas suffisant : la nécessité de prendre des mesures est toujours aussi forte qu'auparavant.